Les combats se déroulent sur une grille dont vous ne voyez que le quart. Ici pas de niveau à compléter ni de Boss pour vous corser la tâche. Votre unique but est de rester en vie et il va falloir s'accrocher à la souris ne serait-ce que pour tenir plus de cinq minutes. Les ennemis surgissent de spots aléatoires sur la grille et très vite, des vagues d'aliens se lancent à vos trousses pour vous percuter. Les premiers n'éviteront pas vos tir. Les suivants esquiveront et d'autres se dédoubleront une fois touchés. Les plus coriaces possèdent un écran de protection et ne peuvent être touché de face. Plus exotiques, les serpents doivent être touchés à la tête et les trous noirs, difficiles à détruire, aspirent tout ce qui est à leur portés avant d'exploser en projetant les ennemis captifs. La récolte de bonus augmentera temporairement votre puissance de feu, vous offrira une vie supplémentaire ou une bombe qui une fois activée détruira tout ennemis présent sur la grille pour vous permettre de souffler quelques secondes.

Gridwars n'est pas gourmand en ressources, toutefois, il donne tout son sens à l'expression "spectacle son et lumière". Les graphismes vectoriels peuvent paraître rétro au premier abord, mais les ondulations de la grille en fonction de l'action et les projections de particules donnent au final un effet hi-tech à couper le souffle. Les modestes bips du départ vont crescendo et l'ambiance sonore est vite tonitruante. L'option de configuration du pad (OS GNU/Linux) ne semble pas fonctionner correctement mais la souris convient très bien. Prévoyez un casque audio si vous ne voulez pas vous fâcher avec votre entourage.

Gridwars est plutôt addictif par sa réalisation séduisante et la brièveté des parties. Chaque échec donne l'impression de pouvoir faire mieux avec un peu plus de concentration et de prudence. D'autant qu'une petite séance de tir est tout à fait envisageable si vous n'avez que cinq minutes de retard pour partir au boulot.


Site officiel de Gridwars