La fébrilité commémorative qui embrasait médias, politiques et intellectuels pour la célébration, vingt ans après, de la chute du mur de Berlin me laisse décidément perplexe. Voilà quinze jours que chacun préparait l’évènement à grand renfort de chroniques matinales, d’interviews de protagonistes, d’articles historiographiques, pour communier dans cette apothéose finale que constitua lundi dernier la chute des dominos berlinois. Cela, au nom d’une même exigence: le devoir de mémoire. Et il y a dans cette formule consacrée quelque chose qui ne lasse pas d’intriguer.
L'Echo du Village - Histoire
Un homme ordinaire | Commentaires : 3
3 octobre 2009

On était encore au Printemps. L'été bien loin encore n'avait pas donner droit à cette terre continentale le regain de chaleur qu'elle méritait. Ici, il était plaisant de vivre par un chaud soleil, mais l'hiver semblait parfois s'étendre trop longtemps. Ici on n'avait jamais vu la mer. Ici c'était la terre, la vrai de vraie.
L'Internationale | Commentaires : 1
25 juillet 2009
Ce poème d’Eugène Pottier, écrit en juin 1871 et publié en 1887, était dédié à Gustave Lefrançais, membre de la Commune. Illégal durant des années dans de nombreux pays d’Europe, hymne national de l’URSS jusqu’en 1944 (dans une version expurgée de son très antimilitariste cinquième couplet), ce chant de révolte fut également porté par une musique…
1909-2009 : centenaire de la grève des boutonniers à Méru | Commentaires : 0
2 juillet 2009
En 1909, le tiers des habitants du canton de Méru, près de 10 000 ouvriers et ouvrières, travaillait en usine ou à domicile à la fabrication de boutons. Alors prospère, l’industrie de la boutonnerie connut cependant une crise, provoquant un mouvement ouvrier qui connut un retentissement national.
Lettre ouverte aux yeux fermés et aux lèvres closes | Commentaires : 1
6 juin 2009
Vendredi 5 juin 2009… Demain, cela fera soixante-cinq ans que des hommes auront foulé les plages normandes, que d’autres auront atterri plus à l’intérieur des terres. Des hommes jeunes, pour la plupart, connaissant les risques encourus. Des hommes qui n’ont malgré tout, pas hésité à risquer leur jeune vie.

