Le lundi 14 décembre 2009, j'ai entendu sur France inter que le conseiller spécial du président, à propos du débat sur l'identité nationale , aurait déclaré qu'il serait absurde de ne pas aborder la question religieuse dans ce débat.
Actualités › Société
16 décembre 2009
Jeux des 7 erreurs
Par DaG
Ces deux véhicules roulant à 50km/h ont percuté tout deux un cyclomoteur (l'un lors d'une démonstration de prévention routière au circuit Carolle, l'autre sur la voie publique à Villiers-le-Bel).

Sauras tu retrouver les 7 erreurs entre les deux photos?
8 novembre 2009
L'Identité nationale, une question oubliée
Par Ben

C’était un tabou français. Mieux, un souvenir, tombé dans les limbes de la conscience nationale. Cela faisait quatre décennies que l’on en parlait plus, de peur de prononcer un gros mot. Trop gros sans doute pour faire face aux enjeux et aux questions qu’il soulevait. Quarante ans d’anesthésie pendant lesquelles, la France a drapé son passé d’un voile pudique, doutant d’elle-même et de ses fondements. La Culture disait Hannah Arendt, c’est une brèche entre la tradition du passé et un futur à réinventer sans cesse. En oubliant ses traditions, la France s’est rendue tout simplement incapable de se penser un futur : incapable de dire qui elle est, où elle va et avec qui. Les méfaits de mai 1968 furent longs être perçus mais l’on constate aujourd’hui l’ampleur des blocages auxquels le pays a été confronté après une telle remise en question de la société. Au nom de la liberté sexuelle et "il est interdit d'interdir", les deux piliers qu'étaient la famille et l'autorité furent brisés. Une contestation trop brutale, trop profonde. Comme une personne ayant subi une violence trop grande, la France était incapable de sortir de cet état de traumatisme. Et nous en revenons ! Ceux qui élaboraient les théories les plus farfelues sur le pédagogisme, la suppression de l’autorité et l’anéantissement des valeurs traditionnelles déchantent, le pays tout entier avec eux. La France s’est perdue dans une errance aveugle et désorientée. C’était donc un tabou français. Ce tabou là, on n'osait plus le briser au nom des démons vichyssois qui sommeillaient, parait-il, en France. C’est cette boite de pandore qu’Eric Besson a décidé de rouvrir en parlant ce lundi sur la radio RTL et en osant la question : qu’est ce que l’identité française ?
Invité à s’exprimer dans l’émission du grand jury, le Ministre de l’immigration a annoncé dimanche son intention de lancer un grand débat sur le thème de « l’identité française » avec pour objectif de réaffirmer la fierté d’être français. Les parlementaires seront invités à s’exprimer sur le sujet à l’issu de quoi, un colloque de synthèse viendra conclure les débats. Le Ministre a notamment proposé que tous les jeunes Français aient l’occasion au moins une fois dans l’année de chanter la Marseillaise. Enfin, au sujet sur la burqa, Eric Besson a livré un message sans ambiguïté : elle est inacceptable et contraire aux valeurs de l'identité nationale.
Ce débat, trop longtemps délaissé et dont l’extrême droite s’est emparée pour cultiver ses denrées électorales, est plus que nécessaire, il est vital. Le pays n’en a pris conscience que récemment, hélas l’action des jeunes chevelus lors des évènements de soixante-huit n’a pas eu pour effet de moderniser la société à son insu comme on l’a longtemps prétendu. Tout indique que cette modernisation était déjà en cours. En douceur, mais en cours. En sus de brusquer les transformations du pays, Mai 68 a sapé de façon durable et inconsidérée tout ce qui faisait le socle des valeurs française : le mérite, l’excellence, l’égalité. Et l’on a pu en constater les dégâts : une Université française en état de délabrement avancé, la faillite de l’Education nationale et du pédagogisme, vingt années de politique migratoire sans contrôle, l’apparition de l’égalitarisme avec les crispations discriminatoires contre les nouveaux arrivant qui en sont la conséquence naturelle, etc. Ce chamboulement du traditionnel a déraciné la population et a provoqué un profond malaise en son sein.
EN FINIR AVEC L'AUTO-FLAGELLATION
En parallèle à cette mise à bas prix des valeurs française, son Histoire fut la cible d'attaques brutales et iniques, relayées au sein de l'opinion dans une posture d’auto-flagellation. Cédant au discours culpabilisant des anciens colonisés, avides de revanche, les Français en sont venus à douter de leur Histoire, attachant plus d’importance à des parenthèses peu glorieuses qu’à leurs victoires singulières. Ainsi, en quelques années, le pays des droits de l’Homme est devenu le pays de l’esclavage, de la dictature de Vichy, de la colonisation et des guerres qui ont précédé l’émancipation des anciennes colonies. Napoléon est devenu un dangereux dictateur, tout comme les rois de France et la société monarchique sont devenus les pages misérables d'un passé obscurantiste. Il y a peu de temps encore, le président algérien accusait la France de s’être rendue coupable d’un génocide de la culture algérienne. Ce qui ne l’a pas empêché peu après de venir se faire soigner dans une clinique française, gracieusement accueilli par ce même pays "génocideur". Il eu été de bon ton de signifier au président algérien que l’on insulte pas impunément la République française et qu’il pourrait se faire soigner à son aise dans un autre pays. Ce ne fut pas fait, au nom sans doute du devoir d’abjurer pour les crimes coloniaux.
Il est donc urgent de reprendre le débat sur le sens de l’appartenance à la France et des valeurs qui sont les nôtres. Il est également urgent d’en finir avec la repentance pour les erreurs commises dans le passé. Oui, la France s’est parfois trompée. Elle s’est égarée sur des chemins qui n’étaient pas les siens tout en sachant toujours reconquérir son honneur, pour elle-même et par elle-même. La République Française n’est pas seulement la nation de la colonisation et de l’esclavage, qui ne sont que des parenthèses, au même titre que Vichy ou l’épisode sanglant de la Terreur. La France, c’est aussi et surtout Victor Schoelcher lorsqu’il proclama l’abolition de l’esclavage en 1848. C’est ces jeunes gens qui entrèrent en résistance contre l’occupant nazi. C’est le pays qui participa à la création de l’Europe. C’est le pays qui enfanta quelques uns des plus beaux artistes du siècle passé : Zola, Malraux, Gauguin, Baudelaire et tant d’autres. Il y a pléthore de raisons d’être fier d’être Français.
Si ce débat aboutit, la France pourra parler plus clairement et plus librement au reste du monde. Elle pourra renouer avec l’assimilation perdue des immigrés qu’elle accueille sur son territoire. Car à ne plus savoir qui elle est, la République Française ne peut plus assimiler les populations immigrées. En effet, si notre propre culture est incertaine et floue, comment la transmettre à nos nouveaux compatriotes ? Il faut en finir avec l’immigration de peuplement donc les flux sont non maîtrisables. Une personne qui souhaite intégrer notre pays doit pratiquer la langue française et connaître l’Histoire, les institutions, les fondements culturels de la patrie. Aucun sésame n’est plus incontournable que la connaissance de la culture du pays que l’on souhaite rejoindre pour s’y intégrer. Un examen, comme aux Etats-Unis, pourrait sanctionner l’aptitude des migrants à devenir Français. Les plus méritants réussiront, les autres pourront retenter leur chance l’année suivante. Pourquoi ne pas également revaloriser l’affichage du drapeau national chez les particuliers ? Aujourd’hui, quiconque ferait flotter un drapeau français sur sa maison serait immédiatement qualifié de « fasciste » ou de « lepéniste ». Bref, redonnons aux citoyens le goût et la fierté d’être Français. Le pays n’en ira que mieux. « Eric Besson lance ce débat pour des raisons purement politiques », diront certains. Qu’à cela ne tienne : saisissons nous de ce pragmatisme pour le transformer en grand débat de fond et ne pas le laisser aux mains de quelques extrémistes. Il serait impensable que dans le grand mouvement de mondialisation, la France ne repense pas sa place, sa mission et ses valeurs. Si tel n’était pas le cas, il y aurait fort à craindre qu’elle devienne ce que beaucoup de nos concurrents espèrent : une vieille, très vieille coquille vide.
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1 novembre 2009
Les temps changent, même à La Poste
Par Ben
Certains d’entre nous ont peut-être oublié ce merveilleux titre que MC Solar chantait, il y a dix ans déjà, en 1997 : Les temps changent. Le rappeur rappelait cette époque insouciante d’un vingtième siècle languide où tous les regards convergeaient vers l’horizon doré du vingt-et-unième siècle et les espoirs de modernité qu’il suggérait. La psychose des grandes pandémies n’existait pas, l’Histoire glissait vers sa fin et nous n’étions pas encore culpabilisés par l’idéologie du réchauffement climatique. C’était le temps où « les grands étaient des mythes », « du salut dans la rue, de la simplicité mais ça n’existe plus ». Nostalgie. Souvenons-nous également du cultisme Retour vers le futur épisode II qui représentait le monde de 2015, tel que les hommes l’imaginaient dans les années quatre-vingt. Dans ce monde, les voitures volaient sur des autoroutes suspendues dans le ciel et la technologie offrait tous les avantages en terme de confort, de divertissement et de connaissance. 2015, à peine dans six ans. Ce monde des années quatre-vingt filait, tout repu d’optimisme, vers la porte d’entrée de l’an 2000, impatient de se débarrasser de la crasse que deux guerres mondiales et quarante ans de guerre froide avaient déposé sur lui. Les temps changent donc et l’entrée dans le vingt-et-unième siècle fait l’effet aujourd’hui d’une vilaine gueule de bois. Les menaces ont surgi de toutes parts, alimentant les angoisses et les extrémismes. Le changement est tel, qu’il a balayé toutes les croyances, toutes les traditions, toutes les habitudes. L’incroyable accélération du monde grâce au phénomène Internet a permis l’explosion des échanges, des informations, mais également des conflits. De facto, par sa soudaineté et l’ampleur de son périmètre, ce changement fut brutal pour un certain nombre de pays, pris de cours par les bouleversements formidables d’un monde désormais interpénétré.
La « votation » citoyenne du 3 octobre dernier, à l’initiative des principales forces d’opposition, invitait les participants à se prononcer pour ou contre la privatisation de La Poste. L’évènement a réussi à mobiliser près de deux millions de personnes et la mobilisation contre le projet de réforme du statut de l’entreprise publique a connu un large soutien au sein de la population. Pour rappel, cette votation a fait suite au projet, présenté par le gouvernement, de transformer La Poste en Société Anonyme (SA), de façon à lui permettre d’anticiper l’ouverture du courrier à la concurrence prévue par une directive européenne. Outre que jusqu’à présent, il n’a jamais été question de privatisation, ce projet a immédiatement suscité la colère des syndicats et des partis de gauche, soupçonnant l’exécutif de vouloir remettre en question la mission de service public de La Poste pour la livrer au jeu de la concurrence et du marché. Les craintes et les angoisses que suscite cette privatisation, largement fantasmées et irrationnelles pour la plupart, illustrent l’incompréhension grandissante des Français face aux enjeux et aux nouveaux défis du vingt-et-unième siècle. Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, accusait le gouvernement de vouloir ouvrir le capital de La Poste à l’investissement privé, comme ce fut le cas pour Air France, France Télécom, EDF et GDF. Force est de constater que contrairement aux promesses faites par les hommes politiques à l’époque, ces entreprises, autrefois publiques, se sont doucement adaptées aux lois du marché comme n’importe quelle entreprise privée. Ainsi, le sort de La Poste serait de devenir une entreprise parmi d’autres sur le marché du courrier, avec les désengagements publiques que cela suppose. Et bien tant mieux ! Ces Cassandres qui professaient une apocalypse si l’Etat abandonnait ses missions historiques ont du réviser leurs divinations. Loin de se solder par une catastrophe, les télécommunications ou les transports aériens n’ont jamais été aussi bon marché, le niveau de service n’a jamais été aussi développé qu’aujourd’hui. A tel point qu’il devient plus intéressant de voyager en avion qu’en train ou en voiture.
La Poste n’a d’autres choix que de se privatiser et de se plier aux règles de la concurrence. A l’ère du « tout numérique », il est évident que les échanges par courrier papier ne vont cesser de décroître. Saisis en ligne, inscriptions par Internet, courriels, scanner, le progrès technologique va signer peu à peu la fin du papier, ou du moins son confinement à une petite partie des échanges seulement. C’est une évidence que l’on ne peut nier. Alors se pose la question à la France : sera-t-elle capable d’anticiper ces nouvelles données ou restera-t-elle en retard pour n’avoir pas su ou pas voulu prendre à bras le corps le problème ? Les chiffres publiés dans le Monde au troisième trimestre 2009 par La Poste sont éloquents. Ils illustrent ce changement : alors que le courrier papier et les colis enregistrent des baisses significatives (respectivement -4% et -6,6%), les résultats de la Banque Postale décollent (+3,7%) là où tous les observateurs prévoyaient un échec retentissant. Quoi qu’il en soit, L’entreprise peine à tenir son budget et la la conclusion qui en découle est la suivante : La Poste ne survivra qu’en trouvant les moyens de se diversifier pour compenser l’activité déclinante que représentera le papier dans le futur.
On nous dit que les inconvénients qui résulteraient de la privatisation de la Poste sont légion. Les prix des timbres seront plus chers (de 50 à 70% si l’on se rapporte à l’exemple allemand) ? Quelle importance puisque les gens, toujours plus nombreux à utiliser l’outil informatique, enverront plus de courriels, scanneront des documents, échangeront plus via les sites de réseaux sociaux. Quant aux entreprises, elles trouveront des solutions pour réduire leurs coûts et améliorer les délais de livraison via des partenariats avec des sociétés privées qui auront émerger sur le marché. Certains villages reculés n’auront plus accès à des bureaux de Poste ? Soit, les mairies s’en chargeront, le courrier sera distribué via des relais comme la boulangerie ou l’épicerie. La démagogie est aisée, mais le courage politique serait de dire qu’un Etat à ce point en faillite n’a plus les moyens d’assurer un tel niveau de présence. Les Français ont vécu au dessus de leurs moyens pendant trente ans, faisant fi de la question des retraites, du déficit public et du trou de la sécurité sociale. Cet aveuglement se paye aujourd’hui. Les gens devront accepter de faire quelques kilomètres de plus pour poster leur courrier ou de recourir à une entreprise privée moyennant rémunération. Le niveau de service va être dégradé ? Qui s’est déjà risqué à entrer dans un bureau de poste a pu constater la « qualité » du service : files d’attente interminables, guichets restreints aux heures de pointes, pertes de colis, non distribution de lettres, etc. On ne peut guère défendre la qualité du service postal actuel. Des emplois seront détruits suite à l’ouverture au marché et à la concurrence ? Qu’à cela ne tienne ! Les nouveaux emplois créés par l’arrivée sur le marché d’entreprises nouvelles compenseront largement les réductions et créeront de la richesse, de la croissance et donc de l’emploi.
L’idéologie et la pensée unique n’ont eu de cesse de faire croire que la concurrence était forcément un malheur et qu’elle signifiait une régression plutôt qu’un progrès. Or, c’est justement l’absence de concurrence qui confine à stagner et à régresser. Quand on n’a pas le choix, on pense en effet que le service qui nous est fourni est le meilleur. Mais au nom de quoi l’Etat serait-il plus efficace qu’une entreprise privée ? Pourquoi d’ailleurs un service public se préoccuperait-il d’être efficace lorsqu’il est en situation de monopole ? C’est la concurrence, lorsqu’elle est saine et régulée, qui oblige à améliorer la qualité du service et à baisser ses prix. La privatisation de La Poste et l’ouverture du marché à des entreprises privées sont donc nécessaires, même souhaitables. Les temps changent, même pour le service postal qui devra s’adapter ou disparaître. Il ne tient qu’à nous d’anticiper ce changement ou d’être distancé par nos concurrents. Les bouleversements technologiques et culturels nécessitent la mise en œuvre de nouvelles pratiques. Churchill disait :
« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge ».
Aussi, plutôt que de démissionner de façon complaisante face à la cabale qui se monte contre le libéralisme, le gouvernement serait bien inspiré d’utiliser son énergie à réduire ses dépenses publiques, se moderniser et abandonner des activités que des initiatives privées sauront exercer bien mieux que lui.
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26 octobre 2009
Drôme en drame
Par Mylo
Par une après midi, le 22 Octobre 2009, je reçois un message de ma petite amie, qui faisait le cross du collège F-J Armorin à Crest, m'annonçant la mort d'une jeune fille nommée Alice.
Le lycée se trouvant à seulement quelques mètres de moi, je me précipite pour prendre des nouvelles.
La sonnerie de 17h n'avait pas encore retenti mais les participants du cross étaient déjà à l'intérieur de la cour de l'établissement, nombreux ont été ceux qui ont sautés le portail pour rejoindre leur proche en larme. Une fois entré, je découvre un collège ravagé par les larmes soit près de 700 élèves, jamais je n'ai vu autant de gens aussi triste. Je me précipite alors vers ma copine complètement effondré par les événements qui me raconta sa version des faits.
Le lendemain, après avoir entendu toute les versions possibles, la version officielle nous est annoncée :
La jeune fille de 14 ans venait de finir sa course, elle marchait et soudain elle est tombé, les enseignants ont tout de suite réagit et appeler les pompiers, mais malheureusement ils n’ont pas pu la sauver…
Cette annonce à été suivis d’une petite chanson composé par ses camarades et d’une marche qui à eu lieu à 14 heures.
La cause de la mort est visiblement un arrêt cardiaque.
En vous écrivant cet article, j’ai une pensé pour Alice à qui je souhaite de reposer en paix et à sa famille qui doit surmonter cette épreuve horrible.
23 septembre 2009
Vive les misogynes !
Par Hio-Tin-Vho
Ceux qui me connaissent le savent quand j'en arrive à dire de telles énormités, c'est vraiment que la situation est catastrophique. Et bien pas loin.
29 juillet 2009
Souriez vous êtes flashés !
Par Shai
Grand débat lundi 6 juillet autour des radars : quelle sera leur marge de tolérance future ?
19 juillet 2009
Des propos et de l'a propos
Par Hio-Tin-Vho
Dans la vie de tout les jours, il n'y a rien de plus énervant (en tout cas c'est mon sentiment) qu'une personne qui ne comprend pas ou comprend de travers ce que vous venez de dire. Parfois cela vient du fait que vous vous exprimez mal, mais à force vous vous interrogez même sur sa capacité intellectuelle. Mais à bien y réfléchir il y a souvent une autre explication.
27 juin 2009
Les autorités iraniennes remercient Mickael Jackson pour son aide.
Par Hio-Tin-Vho
Derrière ce titre volontairement provocateur se cache une étrange vérité.
1 juin 2009
1978-1979 : Baroud d’honneur à Denain!
Par OLT
Trente ans après, pour 2009, l'Unedic déclare s'attendre à 639.000 chômeurs de plus. Un pronostic rendu public alors qu'en une seule journée, mardi 26 mai, près de 2500 suppressions d'emplois au total ont été annoncées par quatre entreprises différentes:
30 mai 2009
Être payé à glander chez soit.
Par DaG
Vous en rêvez, Frédéric Lefebvre l'a (presque) fait.
28 mai 2009
Militarisation de la Police Réaction à l'arrivée des Tasers
Par Mingata
La violence n'est pas un moyen de diminuer la violence.
26 mai 2009
Liberté de l'enseignement : Chronique d'une mort annoncée ! Un communiqué des associations des familles instruisant leurs enfants à domicile
Par bee_mestrel
Avec le nouveau décret qui impose à tous les enfants, quel que soit leur mode d'instruction, la maîtrise du socle commun de connaissances, l'Etat uniformise l'enseignement. Il est à la fois juge et partie dans l'accréditation des contenus de connaissances et condamne ainsi la liberté d'enseignement.
8 mai 2009
Complots ? Pour changer le monde, commençons par nous changer nous-même
Par Mingata
Sur Dailymotion.com/myfanch je reçois régulièrement des vidéos dénonçant des 'complots', c'est insupportable...



