Hollande repasse devant Aubry

Ayet, François "repasse" en tête des préférences des sympathisants de gauche, devant Martine, pour les primaires socialistes. 42% contre 34%...

Ségo est troisième avec 13% mais compte bien remonter son handicap avec la sortie d'un nouveau best-seller!

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Une semaine de plus sur twitter

twitter-hebdo.jpgPas grand chose à se mettre sous la dent cette semaine. La récolte est plutôt maigre car on à souvent ressassé les mêmes histoires. Il va falloir trouver un sujet supplémentaire pour alimenter notre fil twitter.

- Présidentielles 2012 : Programme numérique UMP versus Programme numérique PS (Savoir en Actes)

- Générateur de langue de bois (Présidentielle 2012)

- Lagarde: "Chronique d'une honte nationale annoncée", selon Joly (Présidentielles 2012)

- Le candidat le plus vu sur internet (Le post)

Toujours très présidentiels nos tweets

Nous avons loupé la semaine dernière (la vie ne se limite pas à l'Echo malheureusement) mais voici le résumé de notre présence sur Twitter ces deux dernières semaines.

- L'institut BVA lance son App iPad (Genration NT)

twitter-hebdo.jpg- Présidentielles 2012 : les réseaux sociaux (enfin) dans la course ? (Cap Com)

- Qui est vraiment Arnaud Montebourg ? (Présidentielles 2012)

- François Hollande donné vainqueur aux présidentielles 2012 (La tribune)

- La caravane des Primaires citoyennes est passée par Lyon (LyonMag)

- Les présidentielles 2012, c'est aussi en Russie ! (Daily Bannana)

- Les dépenses liées à l’avion présidentiel épinglées (Présidentielles 2012)

- Comment foirer en beauté son compte Twitter (Marianne2)

Si les d'articles cités ci-dessus vous ont intéressé, n'hésitez pas à nous suivre sur @echoduvillage.

Petit exercice de prospective électorale pour 2012

Répondant à l'invitation de H16, je vais m'essayer moi aussi à ce jeu amusant qui anime la blogosphère depuis quelques jours. L'objectif est simple : établir un pronostic des résultats de l'élection présidentielle au soir du 22 avril 2012, conscient qu'un tel exercice reste vain, tant les mois qui nous séparent de l'événement sont riches d'incertitudes.

Des tweets présidentiels

Cette semaine encore nos tweets ont presque exclusivement été consacrés aux présidentielles 2012. Petit résumé de la semaine en espérant mieux faire pour la prochaine !

Une semaine présidentielles sur Twitter

Comme promis la semaine dernière voici le premier résumé hebdomadaire de notre activité sur Twitter.

twitter-hebdo.jpgQuel avenir pour DSK ? Après sa libération aux USA, La dépêche s’interroge sur l'avenir politique de Dominique Strauss-Kahn.

Qui se présentera aux présidentielles: Thierry G énumère la liste des candidats potentiels à l’élection.

Vous aussis jouez à être un candidat socialiste aux présidentielles !

De quel candidat être vous le plus proche ? Un petit quizz de Rue89

Les vacances de Sarkozy: 7 jours de travail durant les 3 premières semaine de juillet (en comptant le mariage princier à Moncaco)

Des épluchures pour Nicolas Hulot: Un jeunes militant souhaitait montrer sa désapprobation à l’écologie spectacle.

Le reste du monde ne n'est pas arrête comme le montre cet article d'Ecolo (le parti vert en Belgique francophone) montant l'exaspération de la population vis a vis d'un partit flamand ne souhaitant pas négocier.

Enfin la dernière histoire belge: Le prince Laurent se prend les pieds dans le tapis au mariage princier à Monaco.

C'est tout pour cette semaine. Vous souhaitez en voir plus ? Suivez nous sur twitter: @echoduvillage

Source de l'image Twitter (par xotoko)

Cap sur les présidentielles 2012

Traditionnel évènement quinquennal auquel l'Echo ne peut se permettre de faire l'impasse, les présidentielles vont encore grossir nos colonnes durant les prochains mois. Une fois de plus nous nous mobiliserons pour vous montrer une vue différente de ce que les médias traditionnels se permettent.

Socialo Glory

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Origine des mots

ministre :

   - celui qui est chargé d’une fonction, d’un office ; celui dont on se sert pour l’exécution de quelque chose.
   - Lat. minister (serviteur, domestique) ; le mot est de même radical que l’osque ministreis, génitif correspondant à minoris ; et, par conséquent, il est fait par rapport à minus comme magister est fait par rapport à magis. source Littré

Tout ou presque est dit : loin d’être au dessus, le ministre est normalement en dessous, en bas. Le ministre est un subalterne, un serviteur. Il exécute les ordres et ne détient sa fonction que par la grâce et la bonne volonté du maître. Il doit des comptes au maître et est responsable devant celui-ci.

Or, qu’avons-nous fait de cette fonction ? Nous nous inclinons devant ceux qui doivent s’abaisser, nous exécutons les ordres de ceux qui sont sous notre commande, nous nous soumettons à nos valets, nous avons transformé les serviteurs en rois.

Et ces serviteurs travestis, qu’ils n’oublient jamais d’où vient leur pouvoir, qu’ils n’oublient jamais qu’ils ne sont rien d’autre que nos mandataires, nos goûteurs, nos pages...

Nous avons docilement et gentiment accepté l’inversion des rôles. Quand (re)prendrons-nous nos fonctions et nos pouvoirs ? Jusqu’à quand laisserons-nous des menteurs et des opportunistes nous conduire suivant leurs intérêts alors qu’ils devraient se soumettre aux nôtres ?

Croyez-vous que des personnes fréquentant le Fouquet’s puissent s’intéresser honnêtement aux problèmes sociaux et à la volonté du peuple ? Alors vous croyez encore au père Noël aussi. En fait, moi aussi. je crois plus au père Noël qu’à la fibre sociale des gouvernants actuels et de leurs employeurs, les industries et la publicité.

Est-il si difficile de percevoir l’indignité de ces esclaves de l’argent et du pouvoir ?

A moins qu’ils ne soient là où ils sont que parce qu’ils nous ressemblent, au fond...

Cristi Barbulescu

Mais y va où le monde ?

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Du bouffon et du Roi

 

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La trace la plus ancienne remonte en 449. Selon Priscus, historien grec, Attila disposait d'un fou pour distraire les convives. Le bouffon était un personnage emblématique des cours d'Europe. En effet il était le seul capable de se moquer de tous et même du Roi. Les plus connus étaient en effet royaux mais de grands seigneurs avaient parfois eux aussi leur bouffon. Si le bouffon disposait de se privilège il n'en était pas moins à la merci du bon vouloir du Roi ou du seigneur qui décidait de son sort.

 

Ce paragraphe n'est pas que présomptueux (bien qu'un peu quand même). Il m'est venu à l'esprit suite aux remous (moins importants que d'autres tout de même) qu'à subi Nicolas Bedos suite à sa chronique (visible ici), où il comparait le président Nicolas Sarkozy de je cite « VRP cocaïné ».

 

Avant de poursuivre vous remarquerez que nombreux sont ceux qui quand ils reprennent des déclarations se donnent l'obligation de dire je cite, cela afin de bien montrer que les propos qui vont suivre ne sont pas d'eux. La peur, le rejet, le récit coupable de ces propos ? Je vous laisse seuls juges en tout cas pour votre serviteur c'est un peu tout cela à la fois.

 

Donc Nicolas Bedos fait sa chronique et plusieurs réactions s'avèrent critiques. Ces réactions s'amènent à s'interroger sur une idée : L'humour a-t-il des limites ? Car si les bouffons se sont libérés et heureusement du bon vouloir du Roi ou des seigneurs, puis plus tard de la religion et encore plus tard parfois de la morale ils n'en demeurent pas moins des êtres de chair et de sang et donc imparfaits.

 

Un humoriste aurait donc selon cette logique des limites ? Mais lesquelles ? La commune idée viendrait à dire : qu'ils soient drôles. Rapidement on peut dire que cette tautologie comme un poil conne (comme toutes les tautologies vous me direz mais c'est pas vous qui faites cette chronique merci). Car en effet il est évident que l'humour doit être présent mais que cet humour est très relatif. Ce qui fait rire mon voisin ne me fera pas rire et pareil pour mes parents ou mon professeur. Toutefois cette réflexion bien que facile n'en demeure pas moins avec un certain sens.

 

En effet on a le sentiment que certains humoristes sont parfois frappés du même mal que la société elle même. Vous me direz c'est normal ils font partie de la société. Et je vous dirais une nouvelle fois que c'est ma chronique. Le problème c'est que pour faire le buzz, le show la dérive peut parfois conduire à d'abord choquer, faire l'évènement plutôt que faire rire et à avoir du fond. Bien évidemment en cela je ne juge nullement la chronique de Nicolas Bedos celle-ci n'est plus que prétexte à réflexion.

 

Mais alors pourquoi donc les humoristes dans leur ensemble ont-ils le sentiment que l'on attaque leur liberté d'expression quand on critique l'un d'entre eux qui n'aura été que vulgaire et agressif (peut-être qu'à notre goût d'ailleurs) ?

 

Tout d'abord parce que l'idée de critique même est devenue insultante dans nos sociétés. Le « les goûts et les couleurs ça ne se discute pas » est devenu l'axiome majeur. A ce propos j'interromps à nouveau le mien pour signaler l'excellent La distinction de Pierre Bourdieu, bien qu'il faut le reconnaître ardu à lire (un article à ce sujet). Prouvant l'idiotie de ce raisonnement (et pour l'acheter (sic)). La force de l'égalité dans nos sociétés fait que nous avons le sentiment que le critique ne peut se trouver qu'en position de supériorité et donc dans une position intolérable. Alors que pourtant il n'y a rien de mieux que de critiquer le critique (bien sûr quand on le peut).

 

Mais c'est aussi parce que peut-être moins que chez les journalistes, les humoristes ont parfois des tendances corporatistes.

 

Un nouvel arrêt, l'un des derniers je le promets pour dire qu'au fil de mes chroniques vous allez avoir le sentiment que je suis très critique sur les journalistes. Et bien c'est vrai mais plutôt parce que j'ai le sentiment de ne plus en voir. Mais ceci fera sûrement l'objet de billets futurs.

 

En effet le réflexe premier est souvent celui d'apporter soutien à leur camarade. Celui apporter dans un premier temps à Dieudonné par nombres d'humoristes en est la preuve. Le réflexe premier est celui du soutien et il est bien humain, mais parfois il s'avère quelque peu irréfléchi.

 

Vous me direz seul le public est juge. Oui mais voilà parfois le public aime aussi de la merde permettez moi l'expression. Si le populaire n'est en rien gênant au contraire, le populiste peut affleurer et plaire tout autant. Faut-il pourtant le soutenir parce que cela plaît ? Et la majorité à t-elle raison de rire à des blagues faciles ?

 

Très souvent les humoristes subissent par contre la critique quand ils ne sont plus dans le registre de l'humour mais dans celui du politique. Bien qu'ils ne soient en rien comparables ce fut le sort subit par Jean-Marie Bigard et Dieudonné. Sans juger de la pertinence ou non et de la condamnation que l'on peut apporter, de leurs propos on peut se demander pourquoi un humoriste ne serait pas à sa place en politique ?

 

Et bien peut-être parce que ce serait comme si le bouffon décidait de prendre la place du Roi et prendre les mesures lui même. Car on en revient au final toujours là. Malgré la libération du bon vouloir du Roi ou des seigneurs la page n'est pas totalement tournée. La tutelle des rôles qui leur est attribué reste prégnante. Et gare à ceux qui les quitte. C'est aussi sûrement pour cela que le corporatisme est si importante. La peur de subir le courroux du souverain devenu le peuple ou les hommes politiques, à nouveau poursuit les humoristes.

 

Comme vous le voyez j'ai plus de questions que de réponses mais parfois le questionnement permet aussi d'avancer... Non je rigole !

La perte de mémoire en politique

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Il y a un certain paradoxe à traiter d'une perte, d'un oubli, voir d'un trou si l'on est un peu plus vulgaire dans le premier thème d'un blog. Qui plus est quand on rajoute qu'il s'agit de la perte de mémoire pour certains c'est le summum.

 

Pourtant les évènements de Tunisie éclairent avec un certain éclat cette propension qu'ont nos dirigeants de tout bords politiques à oublier, à ne plus tellement se souvenir de beaucoup de choses. Qu'il s'agisse des amitiés, des combats ou des rencontres passées, nous avons le sentiment que le grand livre de l'histoire de notre pays serait pareil à une ardoise magique. Le présent effaçant donc le passé.

 

Rares sont donc ceux qui se souviennent ou veulent se souvenir de l'ami personnel de Jacques Chirac, Saddam Hussein, du passé auprès d'occident de personnages comme Deviedjan, Longuet, Madelin, de l'identité patriotique du Parti socialiste, de celle socialiste d’Éric Besson (je reconnais cette remarque comme narquoise et sarcastique) et plus récemment des changements d'opinions de nombreux politiques. Et ceux qui tentent de se rappeler et de le montrer reçoivent critiques et moqueries. Vieilleries, bassesses, le rappel du passé ne peut exister. L'homme politique serait-il sans passé ?

 

En fait ce serait plus le fait politique en lui même qui ne connait plus de passé. Ce qui était le fait essentiel la veille devient rapidement un évènement comme un autre, voir un souvenir le lendemain. Parlez encore aujourd'hui du régime des retraites et vous verrez. Le phénomène est de plus en plus prégnante et le temps médiatique entraînant le temps politique ou vice-versa s'est accéléré. Les hommes politiques vivent désormais dans l'instant, parlent dans l'instant, pensent dans l'instant. C'est ce qui les conduit à réagir toujours à chaud aux évènements, à être sur le coup en permanence, à commenter plus qu'à analyser.

 

Certaines personnes sarcastiques y verraient la marque d'un certain président. Je ne serais pas de celles-là. S'il est possible que Nicolas Sarkozy est développé ce phénomène il n'est en rien à son origine. C'est la société dans son ensemble et le comportement des français et peut-être même des humains qui a pris cette tournure. Tout va aujourd'hui plus vite, tout est dans l'instantanéité. Plus de passé mais aussi plus d'avenir. Les seules échéances qui interpellent au mieux sont celles des élections futures.

 

De ce fait on en revient à notre constat premier. La perte de mémoire. En fait elle n'a pas lieu, personne n'oublie ou alors au pire ou au mieux c'est selon feint d'oublier. La réalité est plutôt que l'on se doit de prendre position, d'avoir un avis en toute circonstance et surtout sur les circonstances.

 

Ainsi on a donc pût voir à la télévision Bertrand de Delanoë critiquer le président Ben Ali qu'il louait peu de temps avant. Mais il n'était pas seul. Nombreux sont ceux qui ont brusquement modifier leur discours en fonction des évènements. Ainsi pour en revenir à Saddam Hussein. Celui-ci n'a jamais été autant dictateur que durant sa chute et homme fréquentable que pendant son ascension et son règne.

 

Cette propension amène nécessairement les électeurs et même les téléspectateurs à s'interroger. Nos hommes et femmes politiques seraient-ils à ce point versatiles et opportunistes pour louer ce que la veille ils haïssaient ou inversement ? Si cela existe ce n'est nullement l'unique raison de ce comportement. On revient une nouvelle fois à notre conclusion initiale: plus de passé, plus d'avenir.

 

Ainsi l'action politique ou tout du moins sa communication semble constituée de multiples points successifs qui n'auraient aucun liens entre eux. On prend position, on commente, on donne son avis en fonction de l'évènement à l'instant T à l'heure H et ainsi de suite. Bien sûr certains hommes politiques conservent une ligne de conduite et une droiture morale et bien sûr aussi évoluer, changer d'opinion ce n'est pas forcément jouer avec les évènements et se moquer du monde.

 

Le professeur Jean-Pierre Martin a d'ailleurs sorti un livre : Éloge de l'apostat, Essai sur la vita Nova ; où il passe en revue des auteurs qui ont choisi de se réinventer, de devenir autre et parfois de briser des allégeances passées.

 

Le problème c'est que le phénomène actuel n'a rien à voir avec cela pour une raison fondamentale. Pour se réinventer il faut savoir qui on était avant et savoir qui l'on veut devenir ou qui l'on ne veut plus être. Et là on n'en vient à se demander si l'accélération du temps qui frappe notre époque n'est pas un terrible maux. Je vais paraître vieux con à 25 ans mais tant pis je tente. Avec cela ne risque-t-on pas de perdre notre identité ? En effet s'il faut donner des positions régulières et adaptées aux circonstances, comme se définir ? Et pourquoi les hommes politiques devraient forcément dans l'instant se positionner ? Donner leur opinion ? Peuvent-ils encore ralentir la chose où sont-ils condamnés ?

Pourquoi Rama Yade rallie Borloo ?

Jean-Luc Mélenchon vs Les journalistes

Les droites n'ont d'avenir que pour la destruction de l'humanité.

...L'accumulation des richesses de tous par quelques-uns condamne sans
appel nos avenirs. L'UMP, par sa soumission à la croissance du PIB, par
ses attaques contre les services publics, par sa glorification de
l'enrichissement personnel, par la mise en place d'une France
restreignant la libre circulation des étrangers, détruit durablement de
nombreuses opportunités de lutter pour l'avenir de l'humanité...

Prix Nobel pour Jean Sarkozy ?

Le prix Nobel vient d'être accordé a jean Sarkozy...

Bonne idée

Sarkozy veut adjoindre un secrétaire d'État à la sécurité à Brice Hortefeux

Photo de famille

C'set par erreur que cette photo du président et de sa nouvelle maitresse a été diffusée. Il s'agit en fait d'un couple de retraités en vacances a Bagnolet à qui nous présentons nos excuses.

L’espoir des libéraux serait-il au Modem ?

Au sortir d’une campagne qui se sera distinguée par la platitude crasse des petites polémiques qui n’intéressent plus guère que des acteurs politiques en mal d’idées et des journalistes avides de sensationnalisme, les résultats des élections montrent une fois de plus combien les considérations de nos hommes politiques sont éloignées des aspirations de la population. Les électeurs (ceux qui n’étaient pas à la pêche) ont reconduit la plupart des présidents sortant socialistes pour un nouveau mandat de 4 ans.

Martine Aubry, Le retour

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