Mac Gyver. De l'ingéniosité naît la victoire.
Mes séries préférées 17/23
Après la science-fiction Mac Gyver. Dans le domaine des séries celle-ci fait partie des séries cultes. Ainsi Matt Groening le créateur des Simpsons va jusqu'à faire des deux soeurs de Magie, Patty et Selma des addicts à cette série. Mais qu'a-t'elle de spécial ?
Tout d'abord elle est typique des années 90. après les années 80 et leur luxe et leur réussite, l'heure est à la restriction et la débrouillardise. Mac Gyver est un peu le héros au grand coeur, le zorro des temps modernes. Mais ses seules armes à lui sont sa tête et ses mains et ce qu'il se trouve sur son chemin. Bien sûr, il faut rajouté à cela son fidèle couteau suisse qui ne le quitte jamais et qui deviendra un objet de collection rapidement.Envoyé dans des situations par son ami Pete, de la fondation Phoénix ou plonger contre son gré, il arrive toujours à s'en sortir parce qu'il sait s'adapter à ce qu'il a. Dans les séries militaristes il aurait fait un malheur, mais c'est un pacifiste. On retrouve ce type de comportement dans une autre série de cette époque devenue culte elle aussi et dont nous avons déjà parlé l'Agence tout risques, The A Team.
MacGyver est une série télévisée américaine en 139 épisodes de 45 minutes et deux téléfilms de 90 minutes, créée par Lee David Zlotoff et diffusée entre le 29 septembre 1985 et le 8 août 1992 sur le réseau ABC. En France, la série a été diffusée à partir du 4 janvier 1987 sur Antenne 2. Au Québec, elle a été diffusée par TQS.
La qualité de cette série commence par un générique tout de suite fédérateur et entraînant. Il est composé par Randy Edelman, à qui l'on doit notamment les musiques de films tels que Le Dernier des Mohicans, Daylight ou XXX.
Portée par un Richard Dean Anderson qui a su apporté à son rôle un brin de sex appeal et d'humour, (mention spéciale sur son speech d'introduction au début de chaque épisode) cette série reposa intégralement sur un schéma classique : une situation difficile, une réponse ingénieuse. Pas d'armes à feu, pas de violence, qu'un brin de jugeotte. C'était tout le sel de la série et son principal défaut. Répétitive, elle était aussi très manichéenne avec des méchants vraiment méchants et des gentils très gentils. Mais il ne fallait pas tout prendre au premier degré et s'attacher au côté divertissement pur. D'autant qu'au travers de personnages récurrents, elle a élaboré une légère storyline. De plus cette série va aborder avant l'heure les problèmes qui toucheront ensuite notre société comme l'électronisation à tout crin. Il s'agissait d'un épisode qui restera mémorable pour votre serviteur où un site devient fou et vit et se protège tout seul, suite à un dysfonctionnement. On se croirait presque dans Prison Break.
Mac Gyver a un côté boy scout mais aussi une pointe de James Bond. La longévité de la série va la faire entrer dans la mémoire collective même de ceux qui ne l'ont pas vue. Le terme de Mac Gyver va devenir une expression usuelle pour quelqu'un de débrouillard et les parodies seront légion.
Par la suite on reverra Richard Dean Anderson, dans une autre série devenue culte et largement fleuve Stargate SG-1. Qui fera l'objet d'un prochain article. On se rendra alors compte que la seule chose qui a vieilli chez lui est sa coupe de cheveu de l'époque.
Le seul vrai reproche que l'on puisse faire à cette série tient au fait qu'elle faisait partie de cette myriade de programmes diffusés en boucle et pas forcément tous de qualité par l'Antenne 2 de l'époque ou le TF1. Même si elle était moins touchée que les autres, elle diffusait aux petits spectateurs de l'époque dont celui qui écrit ces lignes l'image de l'Amérique. D'autant plus que mis à part pour les épisodes en deux parties un gentil happy end était réservé.
En fait Mac Gyver c'est l'anti-héros qui devient un héros et qu'il le veuille ou non à une certaine image qui marque.
Au mois prochain pour une autre série culte, Highlander.
Hio-Tin-Vho
La plume plus forte que l'épée
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