| |

| L'hebdo |
LES ARCHIVES
LA REDACTION
AIDE ET CONSEILS
|
|
|
 |

La peinture verte
Quand l'insolite rencontre le banal
Il était une fois un homme si ordinaire qu'il passait pour un fou. Mais qui est le plus fou ?
Comme tous les matins, je me rendais sur mon lieu de travail vers 23h07 quand je vis tout à coup un homme frapper sa femme avec un poisson géant en lui susurrant des mots d’amour. Devant ce radieux spectacle, j’eus une subite envie de moules frites...
J’arrivai enfin devant le puits principal et j’allai pouvoir commencer ma journée. Mon métier ? J’évite des trous. Je creuse un trou et je le remplis ensuite. J’évite des trous ! Mais je ne compte pas faire ça toute ma vie. Non ! Je prépare une thèse. Une thèse sur rien, le néant, le vide, les trous, tout ça... ça prend du temps, ça rempli toutes mes journées ! Pourquoi je fais tout ça ? On me pose souvent cette question. Je ne suis pas sûr que ce que je réponde puisse m’intéresser alors je me tais. Le silence me vient tellement facilement. Je ne sais pas pourquoi. Ce que je sais par contre, c’est que j’aime manger des ravioli froids en contemplant les étoiles. Une brise légère par-dessus et là je côtoie le paradis... mais je vais vite chez le dentiste après. Il ne manquerait plus que je fasse une hépatite B avec ça. C’est pas mon lapin qui vous dira le contraire, il adore les fessées.
Bon, je vais vous laisser, c’est l’heure de la pause. Il faut que je commence à travailler : j’ai des trous à creuser et à remplir.
Minuit sonnait, le jour se levait et les oiseaux vomissaient leurs quatre heures. C’était le soir de la mort de Léon Zitrone.
"Mieux vaut chercher une aiguille dans une botte de foin que dans une boîte d’aiguilles."
bandini29@yahoo.fr
|
|
|

| L'auteur |
Monsieur Bandini
5 derniers articles :
|
|


| Devenez reporter |
|
|

|