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Les suicides collectifs
Croissez et multipliez… puis disparaissez
La nature a-t-elle déjà condamné l’homme ?
Alors que les pseudo écologistes s’alarment parce qu’il faut mille ans pour que des déchets nucléaires se neutralisent, il est bon de rappeler deux autres phénomènes. L’ozone nous protège de moins en moins contre les rayons solaires. On annonce que si nous arrêtions tous les émissions de gaz immédiatement, il faudrait de 40 à 150 ans selon les experts pour que l’ozone entre dans une phase de reconstitution.
On annonce également que les hommes seront totalement stériles d’ici 30 à 50 ans. Que les femmes ne se réjouissent pas ! Le tout est accompagné de cancers dont les rayons solaires seront responsables.
Et c’est ce point que je voudrais développer suite à un suicide collectif de baleines (en Australie, je crois. Pourquoi ce suicide ?
Tentative d’explication : La baleine se nourrit de micro organismes et, évidemment, elle en absorbe des quantités immenses. Si, à cause des activités humaines ou pour d’autres raisons, ce plancton se raréfie, les baleines sont donc en surpopulation. La nature a toujours su régulariser le nombre de ses espèces sans ou avec un prédateur. Pour la baleine, éléphant des mers, on ne peut guère lui attribuer de réel prédateur. Si ce n’est l’homme qui n’est d’ailleurs pas dans son milieu naturel ici.
En Norvège, les lemmings se suicident collectivement sans qu’on sache vraiment pourquoi ? Ah l’instinct !
Charitable, la nature a toujours régénéré les espèces dans sa savante évolution. Les fleurs et les oiseaux ont pris des couleurs pour s’attirer et transposer les graines à des lieues à la ronde.
C’est souvent le mâle le plus fort qui choisit la plus belle femelle pour qu’il naisse de leurs unions, des enfants qui ne sont pas dégénérés. Ces derniers seront la proie des prédateurs.
L’homme dans tout cela a perdu la sagesse de la nature. Au lieu de le protéger contre les menaces de plus en plus précises, elle l’a affaiblit. Ou plutôt, il s’est affaibli. Il a voulu éliminer ses prédateurs, mais c’est la seule espèce à être à la fois, gibier et prédateur.
Si cette stérilité devait amener l’extinction de la race humaine, les amoureux de la nature ne pourraient que s’en réjouir puisque certaines espèces survivraient (ce qui n’était pas le cas avec les guerres atomiques). Ces espèces pourraient à nouveau évoluer et régner sur la terre entière.
Je pense aux insectes, mais je crois que Dame Nature pourrait y introduire de nouvelles évolutions, y compris dans les animaux à sang chaud. Je pense notamment aux rats et aux souris qui se contentent de peu en Australie puisqu’elles envahissent les maisons.
Je crois que pendant son passage sur la terre, l’homme aura prouvé une chose. Il était dégénéré dès qu’il a refusé de continuer à chasser pour s’approprier la nature en décrétant qu’ici, il y aurait du blé.
« Croissez et multipliez » sont des paroles prononcées par un homme qui ne connaissait du monde, que l’Empire Romain et ses proches voisins (Parthes et Germains).
Ici aussi la nature aurait répondu : en Namibie, les lions auront des territoires de chasses dix à vingt fois supérieurs que ceux du Kenya. En outre, contrairement aux derniers, ils devront se déplacer et s’attaquer éventuellement à des buffles.
Faut-il en déduire que la nature privilégie les uns par rapport aux autres ? Les lions du Kenya et de Tanzanie subissent une épidémie à peu près tous les dix ans. Ils paient ainsi le droit de recevoir la nourriture à domicile.
Si l’on compare les grandes religions aux religions animistes, on peut constater (Sumatra, Bornéo, Amazonie, etc.) à quel point ces derniers sont proches de la nature. Moise, Le Bouddha, Confucius, Jésus et Mahomet ne sont arrivés que dans des sociétés déjà « évoluées », donc coupées de tout lien originel avec la nature.
Exemple concret : les hommes-fleurs de Sumatra coupent une oreille à un porc sauvage lorsqu’ils l’ont abattu. Ils la jettent au loin car ils ont conscience d’avoir « volé » quelque chose à la nature. Une fois au village, on observe le gibier. On le remercie d’être « bon » par le biais de son esprit.
En résumé, les êtres primitifs ont une plus grande connaissance de la nature. Les Indiens d’Amazonie savent ô combien petite, est la couche d’humus qui fait que cette région n’est pas (encore) un désert.
Dame nature les récompensera-t-elle le jour du Jugement Dernier ? Car pendant que nous courons à l’apocalypse puisque le respect de la nature ne rapporte rien, certains continuent à la respecter parce qu’ils ne connaissent pas l’argent.
René MORIN
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