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Louise MICHEL anti-féministe
Communarde, anarchiste activiste
Née en 1830 en Hte-Marne(52). Elle apprend le métier d’institutrice qui va la conduire à Paris. Elle participe activement à la Commune de Paris en 1871. Déportée au bagne en Nouvelle-Calédonie en août 1873 sa peine sera commuée en déportation simple. Elle sera nommée institutrice à Nouméa. Amnistiée en 1880 à la suite du décret de juillet en faveur des communards. Avant de rentrer en France, elle fera un détour par Londres. Dès l’année suivante elle reprend ses activités de luttes. Son acharnement à vouloir le bonheur des défavorisés lui vaudra le surnom de « Vierge rouge »
29 mai 1830 née Louise Michel. Elle passe une enfance heureuse dans la ruine de Vroncourt, comme elle l’a nomme. Elle grandit dans une famille à l’esprit libertaire et voltairien. En 1851 après trois mois passé dans un pensionnat, elle se destine à la carrière d’institutrice. L’année suivante elle dirige l’école libre d’Audeloncourt (haute-Marne). Après plusieurs ouvertures et fermeture d’écoles dans sa région en 1858 elle devient sous-maîtresse à Paris, à la pension de Mme Voilier, 14, rue du Château-d'eau. En 1868 elle ouvre en association un cours, 84, rue Oudot. Août 1870, elle participe à une manifestation en faveur des Blanquistes. Elle est chargée de porter la pétition au Général TROCHU. Le 31 octobre 1870 elle participe à une manifestation en faveur de la Commune. Elle est arrêtée pour la première fois lors d’une manifestation de femmes en décembre 1870. Les premiers groupements du Droit de la femme se réunissent à l’école professionnelle rue Thévenot ou elle est institutrice. Elle constate que « comme toujours les hommes aux idées d’égalités les plus avancées ont l’air de les aider. Mais seulement l’air. » Elle conclue : « Prenons notre place au lieu de la mendier. » Pendant ces années elle envoie des feuillets aux journaux sans s’occuper s’ils étaient publiés, elle les signe Louis Michel ou Enjolras pour avoir plus de chance d’être publiée. Femme libre et anti-féministe, elle s’insurge contre Proudhon auteur de la phrase impardonnable : « Les femmes ne peuvent être que ménagères ou courtisanes. » Elle écrit aux hommes qui veulent éduquer les femmes dans la niaiserie et la coquetterie qui en sont victimes ou cocu : « C’est bien fait ! »
Le 22 janvier 1871, Louise est devant l’hôtel de Ville. Les Gardes bretons tirent sur la foule. Beaucoup d’écouleront touchés mortellement. Ce sera l’élément détonateur de la commune. Elle appartient aux deux comités de Montmartre, celui des femmes et celui des hommes. Tous deux réunis en un seul nom « Le Club de la révolution des grandes carrières. » A cette époque Paris crevait de faim. Mai 1871, fin de l’insurrection des communards. Les Versaillais à la solde de Thiers ont repris la capitale. Arrêtée et transférée au camp de Satory, elle va de prison en prison en attendant sa déportation pour la Nouvelle-Calédonie. Août 1873 départ de la Rochelle, arrivée en pays canaque au mois de décembre 1873.
Sa peine est commuée en déportation simple six ans après son arrivée, puis elle est nommée institutrice à Nouméa. Le 11 juillet 1880 un décret d’amnistie est voté en faveur des condamnés de la Commune. Elle rentre en Europe en novembre de la même année, fait un crochet par Londres et donne des conférences. Puis de retour à Paris en décembre 1880, elle restera en place quelques semaines. Dès le début de l’année suivante elle reprend les meetings et les manifestations. Activité qu’elle poursuit jusqu’en 1904. Au court de ses années elle sera condamnée pour folie et s’enfuira en Angleterre, expulsée de Belgique, arrêtée un grand nombre de fois, elle continuera inlassablement son combat. Soutiendra toutes sortes de luttes syndicales et autres.
Après toutes ses années de luttes, elle est épuisée et meurt le 9 janvier 1905 dans un hôpital de Marseille. Son corps sera ramené à Levallois pour être enterrée dans le caveau avec sa mère, suivant ses dernières volontés.
Bibliographie : Mémoire auteur Louise MICHEl aux édition Sulliver
Pour la fin de sa vie : Le site du Lycée Louise Michel
portrait de Louise extraite de son livre
Jeanne-Lucienne Duchemin
http://www.webzinemaker.com/gazette
http://site.voila.fr/mc.et.mc.prod
http://spip.chacun-ses-gouts.levillage.org/
Mécrire à la rédaction qui transmettra :p
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| L'auteur |
Jeanne-Lucienne Duchemin
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